Je
suis surprise par le blog. L'origine du trafic (c'est bien comme cela
que ça s'appelle) m'étonne. J'ai déjà eu une visite d'Arabie
Saoudite (mais une seule fois, c'était sans doute une erreur), et
maintenant c'est de Russie. Bien sûr que le trafic le plus important
vient de France, un peu des États-Unis (et ce n'est pas mes propres
consultations car j'ai réussit à désactiver ce processus, tant pis
pour le sentiment d'être très regardée, je préfère la réalité).
Sauf que depuis, une heure environ, j'ai envoyé le lien à un groupe
appelé « maman autour de DC »* et depuis, l'équilibre
France-USA s'inverse. Pour les non francophones, j'ai activé la
traduction, mais il faut reconnaître que ce n'est pas encore au top.
Encore une nouvelle invention à proposer (attention, brevet déposé).
Il est tout simplement difficile de comprendre, et encore plus d'être
sensible à l'humour. J'ai essayé avec le blog de mon amie
Brésilienne Juli, et je sais que son talent d'écrivain est reconnu
dans son pays, mais avec la traduction, c'est à peine si je
comprends de quoi elle parle. Alors, qui peut bien s'intéresser à
mon blog en Russie? Surtout que le nom que j'utilise a plutôt
des consonances Américaines. Mais, je n'ai pas accès aux personnes
en question, je sais seulement quel navigateur ou système
d'exploration elles utilisent. Nous sommes entrés dans le monde
virtuel des avatars et dans celui des machines... Be
prepared !
Une autre fois, ce sera un trafic important du Brésil. Mais c'est
seulement Kris qui est en voyage professionnel las-bas et qui a du
temps pour consulter le blog et m'écrire un petit commentaire. Ce
sont les statistiques de mon blog qui me renseignent. Les
statistiques sont riches d'enseignement, sont chargées
d'informations... mais peuvent se révéler aussi bien frustrantes.
Les statistiques de mon blog en effet me renseignent sur l'origine du
trafic par pays, mais ne me donnent aucune idée sur les personnes
qui me suivent. En France et aux USA, j'ai une petite idée. Mais,
je ne sais rien des personnes qui visitent mon blog en Russie
(presque à égalité avec la France) et en Allemagne. A l'échelle
des idées, le monde est petit par la taille mais grand par le cœur
(je ne suis pas extrêmement sûre
que cela soit des lecteurs fidèles car depuis j'ai aussi des
lecteurs du Venezuela,
d'Ukraine, du Qatar, de Thaïlande,
de Taïwan,
Slovénie... sans doute des erreurs ou des curieux... Dommage,
j'aurai bien aimé converser avec des personnes de tous ces pays).
*
groupe « mamans autour de DC » :
MADC
est un lieu sur internet pour échanger des informations ou organiser
des rencontres avec d'autres mamans - points communs : habiter dans
la région de Washington DC et être francophone ou francophile.
Leur proposer le lien me permet
de vérifier l'intérêt de mon écriture pour d'autres personnes que
mes amis (toujours très bienveillants avec moi), et aussi de le
proposer à d'autres personnes qui connaissent la même situation
d'expatriation que nous.
A
peine revenu de vacances, nous préférons anticiper sur nos
prochaines, celles de l'été. C'est décidé, nous allons un peu
plus prévoir nos futures excursions. Nous avions envie de visiter un
parc national : celui du Yellow Stone
nous pourrait tout indiqué. Il se situe à la frontière de l'Idaho,
du Montana et du Wyoming, autant dire en plein centre des États-Unis
où nous n'irons jamais si nous n'habitions pas ici. Et pourtant, il
semble fort prometteur : il y a de nombreux geysers, un Canyon
et la nature est bien préservée avec une vie sauvage digne du temps
des Indiens (cerfs, bisons, ours... il y a même une vallée appelée
« American
Serengeti »).
L'hébergement est déjà presque déjà complet début avril pour le
mois de juillet ou août. Alors l'option RV (recreation
vehicule,
l'équivalent de du camping-car) peut se révéler intéressante.
Je
pense que je vais bientôt mieux connaître les États-Unis que mon
propre pays. Je ne suis encore jamais montée sur la tour Eiffel,
visiter l'intérieur du château de Versailles, vu le Mont St
Michel... Il y a toujours un bon prétexte : j'aurai bien le
temps de le faire quand j'aurai un enfant. Puis le temps est venu
mais d'autres raisons se sont interposées : trop de monde,
fermé car c'était un lundi (en France, la temporalité paternelle
prévaut), d'autres choses à faire, Flore qui n'a pas très envie de
grimper sur la tour Eiffel car elle a peur que cela ne s'écroule.
Depuis le temps qu'elle existe, ce serait vraiment pas de chance
qu'elle s'écroule le jour où justement on la visite ! Mes amis
Américains qui ne rêvent que de cela, n'en reviennent pas que je
n'ai pas encore visitée de tels monuments. Mais s'ils me posent des
questions sur la géographie de leur pays, là je suis au top...
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